Le monde magique de Chantal Goya au Théâtre Monsabré de Blois

C’est la première fois qu’on est dans une aussi petite salle. Jean-Jacques [Debout] était venu chanter ici il y a quelques années. Il m’a dit : vas-y, tu vas voir c’est sympa. Moi je suis très curieuse et j’aime découvrir. Alors j’ai dit oui !, se réjouit Chantal, qui a enchaîné deux comédies musicales dans l’après-midi de samedi au Théâtre Monsabré, dont le premier s’est joué à guichet fermé. « Il a fallu adapter le spectacle à la taille de la scène bien sûr. Et c’est vrai, c’est sympa. Et puis on fait plaisir aux gens de Blois. Jeudi prochain je serai à Bastia, puis Rodez et pour Noël je reviens dans la région, à Châteauroux, les 24 et 25 décembre. Début janvier on sera au Touquet, puis on reprend  Le soulier qui vole , toujours à Châteauroux. La première aura lieu le 27 janvier au Zénith de cette ville, le Mac 36, où on aura fait toutes les répétitions. Ensuite on va au Palais des congrès de Paris et après on enchaîne avec 40 Zéniths. »

A 76 ans, Chantal Goya est infatigable. Elle ravit toujours autant ses fans et leurs enfants. Spectatrice, Valérie, la maman de Romane et Antoine, retrouve son âme d’enfant : « C’est un très beau spectacle, ça fait plaisir, car malgré son âge, elle est toujours aussi dynamique. On a l’impression que le temps s’est arrêté. Je voulais que mes enfants la découvrent car c’est une femme qui a toujours œuvré pour les enfants. Elle sait leur donner de l’amour et de la joie. » Antoine a bien aimé, surtout les animaux et notamment le chat botté « qui était rigolo avec son épée tordue ». Romane, elle a apprécié le renard, le chien et les chansons. De Chantal : « Maman la connaît depuis qu’elle est toute petite. »

Virginie était allée au Palais des congrès à Paris quand elle avait 7 ans : « Ça fait 33 ans ! Et elle n’a pas changé depuis toutes ces années, c’est toujours la même. Mes quatre garçons ont été bercés à Chantal Goya et aujourd’hui je suis venue avec le petit dernier, Jorys, 3 ans. Il adore la chanson  Pandi-Panda  et la connaît par cœur. »