Exemplaire parité autour de Gaston Couté

Hélène Maurice, « la Céline Dion du Loir-et-Cher » comme la surnomme le patron du théâtre Monsabré, et Pierre-Yves Dyé, « le gâs qu’a mal tourné » ont équitablement partagé les textes du poète solognot Gaston Couté lors de leur concert « Le chant et le dit » vendredi au théâtre Monsabré.
Sur une musique de Gérard Pierron, la chanteuse, à la voix enjôleuse et bien timbrée, accompagnée au piano par Tony Baker, privilégie la tendresse et l’humour, dont le célébrissime « Champ de naviots » tandis que le conteur au parler solognot égrène les thèmes anarcho-ruraux du poète chansonnier, entre « Les électeurs », « Les mangeux d’terre », « Les bohémiens » et « Les gourgandines ».
Une alternance magistrale couronnée par plusieurs reprises du chanteur québécois Félix Leclerc dont « Moi, mes souliers » et l’inusable « Petit bonheur ».
Un vigoureux rappel et des bravos prolongés ont salué la splendide prestation du trio.